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Pourquoi Bitcoin : les raisons concrètes de s'y intéresser en 2025

Protection contre l'inflation, indépendance financière, adoption croissante : découvrez pourquoi Bitcoin attire investisseurs et citoyens du monde entier.

Pourquoi Bitcoin : les raisons concrètes de s'y intéresser en 2025

Vous vous demandez pourquoi tant de gens parlent de Bitcoin ? Pourquoi des entreprises, des investisseurs et même des États s’y intéressent ? Ce n’est pas un effet de mode. Bitcoin répond à des problèmes réels : l’érosion du pouvoir d’achat, la dépendance au système bancaire, le besoin de liberté financière.

Cet article pose les raisons factuelles qui poussent des millions de personnes à acheter du Bitcoin. Pas de promesses de richesse rapide - juste des arguments vérifiables, avec des chiffres et des faits.

Bitcoin comme protection contre l’inflation

L’inflation ronge votre épargne. En 2022, l’inflation dans la zone euro a atteint 8,4 % - du jamais vu depuis 40 ans. Ça veut dire que 10 000 euros sur un livret A ont perdu 840 euros de pouvoir d’achat en un an. En 2023, elle est redescendue à 5,4 %, mais le mal était fait.

Bitcoin fonctionne différemment. Son offre est limitée à 21 millions d’unités. Ce chiffre est gravé dans le code depuis 2009. Aucun gouvernement, aucune banque centrale ne peut décider d’en créer davantage. Tous les 4 ans, la quantité de nouveaux bitcoins créés est divisée par deux lors du halving.

En 2024, environ 19,85 millions de BTC ont été minés. Il reste moins de 1,2 million à créer, et le dernier ne sera miné que vers 2140. Cette rareté programmée fait de Bitcoin un actif déflationniste - à l’opposé des monnaies fiduciaires.

NOTE

Entre 2020 et 2021, les banques centrales ont injecté plus de 10 000 milliards de dollars dans l’économie mondiale. Cette création monétaire massive a alimenté l’inflation. Bitcoin, lui, reste insensible à ces décisions politiques.

Comparez avec l’or : l’offre mondiale d’or augmente de 1,5 à 2 % par an grâce aux nouvelles extractions. Bitcoin, après le halving de 2024, a un taux d’émission annuel de 0,8 % - et ce taux continue de baisser tous les 4 ans.

Ça ne veut pas dire que le prix du Bitcoin monte toujours. Il reste volatil. Mais sur le long terme, sa rareté croissante et l’augmentation de la demande créent une dynamique favorable. Depuis 2009, le prix du BTC a progressé de plusieurs millions de pour cent malgré des chutes brutales.

L’indépendance face au système bancaire

Votre compte en banque n’est pas vraiment à vous. La banque peut geler vos fonds, refuser un virement ou limiter vos retraits. Ça arrive : en 2013, Chypre a confisqué jusqu’à 47,5 % des dépôts bancaires au-dessus de 100 000 euros pour sauver ses banques. En 2015, la Grèce a plafonné les retraits à 60 euros par jour pendant des semaines.

Bitcoin change la donne. Quand vous détenez vos BTC dans un portefeuille personnel (pas sur une plateforme), vous en êtes le seul propriétaire. Personne ne peut les bloquer, les saisir ou les confisquer sans votre accord. Vous contrôlez vos clés privées, vous contrôlez vos fonds.

Cette indépendance attire particulièrement trois profils :

Les personnes sans accès bancaire. 1,4 milliard d’adultes dans le monde n’ont pas de compte en banque. Pour ouvrir un compte, il faut des papiers, une adresse fixe, parfois un revenu minimum. Bitcoin demande juste un smartphone et une connexion internet.

Les travailleurs expatriés. Envoyer de l’argent vers un autre pays coûte cher. Les frais de Western Union ou MoneyGram atteignent 5 à 10 % du montant. Un virement Bitcoin international coûte quelques euros, quel que soit le montant, et arrive en moins d’une heure.

Les citoyens de pays instables. Au Liban en 2019, les banques ont imposé des contrôles stricts. Les épargnants ne pouvaient plus retirer leurs dollars. Au Venezuela, l’inflation a dépassé 1 000 000 % entre 2016 et 2019. Bitcoin est devenu une alternative pour préserver un minimum de valeur.

IMPORTANT

Détenir du Bitcoin sur un portefeuille personnel implique une responsabilité totale. Si vous perdez vos clés privées, personne ne peut vous aider. C’est le prix de l’indépendance.

Les performances historiques de Bitcoin

Bitcoin est l’actif qui a le mieux performé sur la dernière décennie. Entre 2011 et 2021, son rendement annuel moyen dépasse 200 %. Aucun autre actif ne s’en approche.

Quelques repères de prix pour visualiser la progression :

  • 2011 : 1 BTC = 1 dollar
  • 2013 : 1 BTC = 1 000 dollars
  • 2017 : 1 BTC = 20 000 dollars
  • 2021 : 1 BTC = 69 000 dollars
  • 2025 : 1 BTC = 105 000 dollars (record historique en août)

Ces chiffres impressionnent, mais ils cachent une réalité : la volatilité. Entre chaque sommet, Bitcoin a perdu 75 à 85 % de sa valeur. Après le pic de 2017 à 20 000 dollars, il est descendu à 3 000 dollars fin 2018. Après celui de 2021 à 69 000 dollars, il a chuté à 15 000 dollars fin 2022.

Mais voilà le point clé : à chaque cycle, Bitcoin a retrouvé puis dépassé son ancien record. Les investisseurs qui ont acheté au pire moment de 2017 et gardé leurs BTC sont largement gagnants aujourd’hui. C’est ce qu’on appelle la stratégie HODL : acheter et garder, peu importe les fluctuations.

WARNING

Les performances passées ne garantissent rien pour l’avenir. Bitcoin peut encore perdre 50 à 70 % de sa valeur lors du prochain cycle baissier. N’investissez que ce que vous pouvez vous permettre de perdre.

Comparez avec les actions : l’indice S&P 500 (les 500 plus grandes entreprises américaines) affiche un rendement annuel moyen de 10 % depuis 1957. L’or : 8 % par an sur les 50 dernières années. Bitcoin bat ces deux actifs sur 10 ans, mais avec une volatilité incomparable.

L’adoption croissante par les institutions

Pendant longtemps, Bitcoin était perçu comme un actif marginal. Ça a changé. Des entreprises cotées en bourse, des fonds d’investissement et même des États l’intègrent dans leurs réserves.

MicroStrategy, une entreprise de logiciels, détient plus de 150 000 BTC - soit environ 15 milliards de dollars. Son PDG, Michael Saylor, achète régulièrement du Bitcoin depuis 2020.

Tesla a acheté 1,5 milliard de dollars de Bitcoin en 2021. L’entreprise en a revendu une partie, mais détient toujours plusieurs milliers de BTC.

El Salvador est devenu le premier pays à adopter Bitcoin comme monnaie légale en septembre 2021. Le gouvernement détient plus de 5 800 BTC et continue d’en acheter régulièrement.

Les ETF Bitcoin ont marqué un tournant en janvier 2024. La SEC américaine a approuvé 11 ETF spot Bitcoin, dont ceux de BlackRock, Fidelity et ARK. Ces fonds permettent aux investisseurs institutionnels d’acheter du Bitcoin via des produits financiers classiques.

Résultat : en un an, ces ETF ont collecté plus de 30 milliards de dollars. BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde (10 000 milliards de dollars sous gestion), a lancé son ETF Bitcoin en janvier 2024. En août 2025, il détenait déjà plus de 360 000 BTC.

TIP

L’adoption institutionnelle réduit la volatilité à long terme. Plus il y a d’acteurs importants qui détiennent du Bitcoin, moins les variations de prix sont brutales. Le marché se professionnalise.

Aux États-Unis, un décret présidentiel a ouvert l’accès aux crypto-actifs dans les plans d’épargne-retraite 401(k). Ça concerne 60 millions d’Américains. Fidelity propose déjà cette option à ses clients.

Bitcoin comme réserve de valeur

L’or a toujours été la référence pour stocker de la valeur. Depuis des millénaires, les civilisations l’utilisent comme protection contre l’incertitude. Bitcoin reprend cette idée, mais avec des avantages modernes.

La portabilité. Transporter 1 million d’euros en or représente environ 20 kg. Un million en Bitcoin tient sur une clé USB de 3 grammes. Vous pouvez même mémoriser votre seed phrase et traverser une frontière sans rien sur vous.

La divisibilité. L’or se divise difficilement. Bitcoin se divise en 100 millions de satoshis. Vous pouvez envoyer 0,0001 BTC (environ 10 euros) aussi facilement qu’un bitcoin entier.

La vérifiabilité. Vérifier qu’une barre d’or est authentique demande du matériel spécialisé. Vérifier qu’un bitcoin est réel prend quelques secondes via la blockchain. Aucune contrefaçon possible.

La rareté. L’offre d’or augmente d’environ 1,5 % par an avec les nouvelles extractions. On découvre encore des gisements. Bitcoin, lui, ne dépassera jamais 21 millions d’unités. Cette rareté est absolue et vérifiable par tous.

Pour ces raisons, on appelle Bitcoin “l’or numérique”. Ce surnom colle : comme l’or, Bitcoin ne génère pas de revenus. Il ne verse pas de dividendes. Sa valeur repose sur la confiance collective qu’il peut stocker de la richesse dans le temps.

La différence ? Bitcoin est plus facile à transporter, à diviser et à vérifier que l’or. Et contrairement à l’or, vous pouvez l’envoyer à l’autre bout du monde en 10 minutes.

Si vous voulez approfondir cette comparaison, notre article Bitcoin vs or détaille les forces et faiblesses des deux actifs.

La décentralisation comme garantie

Bitcoin n’appartient à personne. Aucune entreprise ne le contrôle, aucun gouvernement ne peut l’arrêter. C’est un réseau décentralisé, maintenu par des milliers d’ordinateurs répartis dans plus de 100 pays.

Cette décentralisation a plusieurs conséquences pratiques :

Impossible à censurer. Personne ne peut vous empêcher d’envoyer du Bitcoin. Comparez avec les virements bancaires internationaux : les États-Unis peuvent bloquer un virement SWIFT s’ils jugent la transaction suspecte. Bitcoin passe outre.

Résilient. Pour arrêter Bitcoin, il faudrait éteindre simultanément tous les ordinateurs du réseau - impossible. Même si un pays interdit Bitcoin (comme la Chine en 2021), le réseau continue de fonctionner ailleurs.

Transparent. Toutes les transactions sont enregistrées sur la blockchain, un registre public consultable par tous. Vous pouvez vérifier n’importe quelle transaction en temps réel. Cette transparence empêche la manipulation.

Gouvernance collective. Les modifications du code Bitcoin passent par un consensus entre développeurs, mineurs et utilisateurs. Aucune entité ne peut imposer un changement unilatéral. Cette inertie protège contre les dérives.

NOTE

Plus de 15 000 noeuds Bitcoin fonctionnent à travers le monde. Chacun conserve une copie complète de la blockchain. Cette redondance garantit qu’aucune information ne peut être perdue ou modifiée.

La décentralisation a un coût : Bitcoin évolue lentement. Ajouter une nouvelle fonctionnalité prend des années, car il faut convaincre une majorité du réseau. Mais cette lenteur est aussi une force - elle empêche les décisions précipitées qui pourraient casser le système.

Les cas d’usage concrets aujourd’hui

Bitcoin n’est pas qu’un actif spéculatif. Des millions de personnes l’utilisent au quotidien pour résoudre des problèmes réels.

Transferts d’argent internationaux. Les travailleurs immigrés envoient plus de 700 milliards de dollars par an vers leur pays d’origine. Les frais de Western Union ou des banques prennent 5 à 10 % du montant. Bitcoin réduit ces frais à quelques euros. Au Salvador, 70 % de la population utilise désormais le réseau Lightning pour envoyer de l’argent sans frais.

Protection contre l’hyperinflation. Au Venezuela, en Argentine ou au Liban, les monnaies locales perdent leur valeur en quelques mois. Bitcoin devient une bouée de sauvetage pour préserver un minimum d’épargne. En 2023, l’Argentine a vu son volume d’échanges Bitcoin exploser après l’élection de Javier Milei.

Accès aux services financiers. 1,4 milliard d’adultes n’ont pas de compte bancaire. Bitcoin leur ouvre l’accès aux paiements numériques, à l’épargne et aux prêts. Des applications comme Strike ou Muun permettent de créer un wallet Bitcoin en 2 minutes, sans paperasse.

Paiements censure-résistants. WikiLeaks, après avoir été coupé de Visa et Mastercard en 2010, a survécu grâce aux dons en Bitcoin. Les dissidents politiques, les journalistes en zone de conflit utilisent Bitcoin pour recevoir des fonds sans risquer l’interception.

Commerce en ligne. Des milliers de sites acceptent Bitcoin : Microsoft, Newegg, Overstock. Le réseau Lightning permet des micropaiements instantanés, ouvrant la porte à de nouveaux modèles économiques (paiement à l’article, streaming par minute).

Si vous voulez approfondir l’utilisation pratique de Bitcoin, consultez notre guide Payer en Bitcoin.

Les risques à connaître avant d’investir

Bitcoin a des atouts, mais aussi des risques. Les ignorer serait malhonnête. Voici les principaux :

La volatilité. Le prix du Bitcoin peut perdre 30 % en une semaine. Entre novembre 2021 et novembre 2022, il a chuté de 73 %. Si vous avez besoin de votre argent à court terme, Bitcoin n’est pas adapté.

L’absence de garantie. Contrairement à un compte bancaire, vos bitcoins ne sont pas assurés. Si vous perdez vos clés privées, c’est fini. Si vous vous faites pirater, personne ne vous remboursera.

La réglementation incertaine. Les États hésitent encore sur le statut de Bitcoin. Certains l’interdisent (Chine), d’autres l’encadrent (Union européenne avec MiCA). Une réglementation trop stricte pourrait limiter son adoption.

La complexité technique. Gérer ses clés privées, choisir un wallet sécurisé, comprendre les frais de transaction - tout ça demande un minimum d’apprentissage. Une erreur peut coûter cher.

La fiscalité. En France, les plus-values sur Bitcoin sont taxées à 30 % (flat tax). Chaque vente, chaque échange déclenche un événement fiscal. La déclaration peut vite devenir un casse-tête. Pour tout savoir sur ce point, lisez notre guide Fiscalité Bitcoin en France.

CAUTION

Ne mettez jamais dans Bitcoin de l’argent dont vous pourriez avoir besoin dans les 6 prochains mois. Le prix peut rester bas pendant des années. Investissez uniquement ce que vous pouvez vous permettre de perdre.

Comparer Bitcoin aux autres placements

Pour savoir si Bitcoin vous convient, il faut le situer face aux alternatives classiques.

Bitcoin vs livret A. Le livret A rapporte 3 % par an en 2025, sans risque. Bitcoin peut gagner 100 % en un an ou perdre 50 %. Sur 10 ans, Bitcoin a écrasé le livret A en termes de rendement. Mais il demande une tolérance au risque bien plus élevée.

Bitcoin vs actions. Les actions d’entreprises solides (Apple, Microsoft) progressent de 10 à 15 % par an en moyenne. Elles versent parfois des dividendes. Bitcoin ne verse rien, mais bat les actions sur les 10 dernières années. Contrepartie : la volatilité est 3 à 4 fois plus forte.

Bitcoin vs immobilier. L’immobilier génère des loyers et prend de la valeur lentement. Bitcoin ne génère aucun revenu passif, mais offre une liquidité totale : vous vendez en 10 minutes. L’immobilier, c’est des mois de procédure.

Bitcoin vs or. L’or est stable, reconnu depuis des millénaires. Bitcoin a 15 ans d’existence. L’or monte de 8 % par an en moyenne. Bitcoin a fait bien mieux, mais avec des chutes de 80 %. L’or se stocke physiquement, Bitcoin se stocke numériquement.

Bitcoin n’est pas un placement miracle. C’est un actif à haut risque, à haut rendement potentiel. Il complète un portefeuille diversifié, mais ne doit jamais en représenter 100 %.

Pourquoi certains restent sceptiques

Bitcoin divise. Des économistes, des investisseurs et des régulateurs restent méfiants. Leurs arguments méritent d’être entendus.

“Bitcoin n’a pas de valeur intrinsèque.” C’est vrai. Bitcoin ne génère pas de revenus, ne verse pas de dividendes. Sa valeur repose sur la confiance collective. Mais c’est aussi le cas de l’or depuis 5 000 ans.

“C’est une bulle spéculative.” Le prix du Bitcoin a connu des phases de bulle (2017, 2021). Mais chaque fois, il s’est stabilisé à un niveau plus élevé qu’avant. Une bulle qui éclate et revient plus fort, ça devient un marché.

“Bitcoin consomme trop d’énergie.” Le minage consomme environ 150 TWh par an - l’équivalent de l’Argentine. Mais 56 % de cette énergie provient de sources renouvelables. Et comparez au système bancaire mondial : data centers, agences, transports de fonds - le bilan n’est pas en faveur des banques.

“Les gouvernements vont l’interdire.” La Chine a interdit le minage en 2021. Résultat : les mineurs sont partis aux États-Unis et au Kazakhstan. Le réseau a continué sans problème. Bitcoin est trop décentralisé pour être arrêté.

“C’est trop volatil pour être une monnaie.” C’est juste. À court terme, Bitcoin est un actif spéculatif, pas une monnaie stable. Mais avec le temps, la volatilité diminue. Et des projets comme le Lightning Network le rendent utilisable pour des paiements quotidiens.

Ces critiques ont du sens. Bitcoin n’est pas parfait. Mais elles n’invalident pas les raisons pour lesquelles des millions de personnes y croient.

FAQ : Pourquoi Bitcoin

Pourquoi Bitcoin a-t-il de la valeur ? Bitcoin a de la valeur parce que des millions de personnes acceptent de l’échanger contre des biens, des services ou des monnaies fiduciaires. Sa rareté (21 millions max), sa décentralisation et son utilité comme réserve de valeur créent cette demande. Comme l’or, sa valeur repose sur un consensus collectif.

Est-il trop tard pour acheter du Bitcoin en 2025 ? Non. Le prix actuel reflète l’adoption actuelle. Si Bitcoin continue de gagner en légitimité auprès des institutions et des États, il reste du potentiel. En 2013, ceux qui achetaient à 1 000 dollars pensaient qu’il était trop tard - pourtant le BTC a atteint 105 000 dollars en 2025. La question n’est pas le prix, mais votre horizon de placement.

Pourquoi Bitcoin est-il si volatil ? Bitcoin reste un marché jeune avec une liquidité limitée comparée aux actions ou aux devises. Les achats et ventes de gros volumes (institutions, baleines) provoquent des variations importantes. Avec le temps et l’adoption croissante, la volatilité diminue - mais elle reste forte comparée aux actifs traditionnels.

Peut-on perdre tout son argent avec Bitcoin ? Oui. Le prix peut chuter drastiquement (il a perdu 85 % en 2018 et 78 % en 2022). Si vous vendez pendant une chute, vous perdez. Si vous perdez vos clés privées, vos BTC sont inaccessibles pour toujours. C’est pourquoi il faut n’investir que ce que vous pouvez vous permettre de perdre.

Pourquoi les banques s’intéressent maintenant à Bitcoin ? Les ETF Bitcoin approuvés en 2024 ont ouvert la porte aux investisseurs institutionnels. BlackRock, Fidelity et d’autres géants gèrent des milliards en BTC. L’adoption par El Salvador et l’intérêt de plusieurs États légitiment Bitcoin comme actif financier. Les banques suivent leurs clients - et leurs clients veulent du Bitcoin.

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Fondateur de CryptoSous. Investisseur crypto depuis 2017, il écrit des guides pratiques depuis 2019.

Cet article est publie a titre informatif. Il ne constitue pas un conseil en investissement. Les cryptomonnaies sont des actifs volatils. Faites vos propres recherches avant toute decision financiere.